Centre culturel du Brabant... / Sa Maison de l'urbanisme / Espace-vie n°293 | Juillet 2019
MENSUEL

ESPACE-VIE N°293 | JUILLET 2019


Espace-vie se met en pause jusqu'en novembre pour se réinventer !

Dix ans déjà que nous avons lancé le premier Espace-vie. Il est donc temps de rafraichir la maquette. Nous allons profiter de cette opportunité pour vous rapprocher davantage du territoire du Brabant wallon à travers l'urbanisme et la culture, mais aussi pour explorer de nouveaux supports de lecture. Un travail auquel nous allons nous atteler dans les prochains mois pour un lancement en février 2020. Ce qui signifie que vous ne recevrez pas Espace-vie en septembre et en octobre. Un mal pour un bien, on espère. Toutes vos suggestions, idées, remarques, envies sont bien entendu les bienvenues : m.urbanisme@ccbw.be.

SOMMAIRE

| 03 | En deux mots 

| 04 | Dossier : Comment réinventer nos lotissements brabançons

| 07 | Urbanisme : La digitalisation des procédures de permis 

| 08 | Environnement : Une ferme pour étudier l’agriculture de demain 

| 10 | Patrimoine : Le patrimoine wallon mieux protégé

| 11 | Carte blanche : Quelle place pour le patrimoine en Brabant wallon ? 

| 12 | Musées en Brabant wallon : immersion, médiation, ouverture au public 

| 15 | Épinglé pour vous… Tous au musée 

| 16 | Visite guidée à Roubaix : De la friche industrielle à l’écoquartier de l’Union



ÉDITO

Repriser

L’enjeu de la réduction de l’étalement urbain fait germer ici et là une série de solutions en matière de logement. Parfois, elles se trouvent appliquées au fond du jardin. 

C’est le cas de la densification douce, concrétisée par le Bimby. Un dossier explore ces nouvelles manières de fabriquer du logement, voire également des microcosmes urbains, en transformant l’habitat existant. Deux solutions existent : la division d’un logement unifamilial en plusieurs unités ou le relotissement des quartiers pavillonnaires. 

Si des expériences inspirantes existent ailleurs, il faut tenir compte des freins et des limites à l’essaimage du Bimby. Les impacts sur la mobilité, les contingences de la division du parcellaire ou encore la crainte de certains habitants de voir leur voisinage se métamorphoser nous incite à tenir compte du contexte territorial. 

Repriser l’urbanisme des trente glorieuses rivé au tout-à-la-voiture ne peut se détacher de la singularité du lieu dans lequel le Bimby viendrait prendre racine. Aussi, ce type d’initiative, aussi créative et agile soit-elle, pose la question de la maitrise par les collectivités publiques d’un urbanisme de « réparation-recyclage » qui puisse assurer l’équilibre entre les intérêts particuliers et collectifs.

> Karima Haoudy