L’entrée en vigueur du CODT n’est pas reportée

24.10.2024

La nouvelle version du Code du Développement Territorial (CoDT) est entrée en vigueur le 1er aout. Certains ont évoqué un report de cette entrée en vigueur. Ce n’est pas le cas. Seuls deux articles ont été reportés d’un an car les attentes en matière de praticabilité et de simplification administrative n’étaient pas rencontrées. L’application de ces articles aurait entrainé une surcharge administrative et financière pour les villes, les communes et les porteurs de projets. Sans ce report, la réforme actuelle aurait exigé des permis pour des structures comme des abris de jardin, des vérandas, et même pour la signalisation au sol des voiries publiques, annulant ainsi les simplifications administratives précédemment obtenues. Le manque de balises méthodologiques pour réaliser les calculs relatifs à l’artificialisation ou à l’imperméabilisation est également pointé parmi les difficultés.

Chastre : des perspectives pour le quartier de la gare

24.10.2024

Nouvelle version du projet de revitalisation urbaine du quartier de la gare à Chastre. La commune et un promoteur (Immobilière Guido Eckelmans) souhaitent transformer une friche (anciennement occupée par une sucrerie et une centrale à béton) en un ensemble de 111 appartements répartis en 8 immeubles. Un réaménagement complet des abords est prévu, avec la création d’une nouvelle place de la Gare et la restructuration des rues environnantes, nécessitant la démolition de deux bâtiments. L’enquête publique est terminée. La balle est maintenant dans le camp de la fonctionnaire déléguée qui doit octroyer ou non le permis.

Conférences ICA-WB et partenaires

24.10.2024

L’Institut Culturel d’Architecture Wallonie-Bruxelles organise en 2024 son Temps d’archi#10 consacré à la ruralité. Un sujet en écho à l’ouvrage Architectures Wallonie-Bruxelles Inventaires # Inventories 2020-23 Vers une démarche architecturale régénérative, publié en 2023 par l’ICA.

Après plusieurs visites de projets inspirants, un cycle de conférences se déroule cet automne. Le premier rendez-vous était co-organisé avec Recyclart. C’était ce 2 octobre, sur le thème “tous·tes à la campagne ?”.

Une deuxième rencontre fut organisée ce 10 octobre avec la  Maison de l’urbanisme Famenne -Ardenne. Elle abordait la question du paysage, de l’agriculture et de l’architecture. Place ensuite à une conférence “village en projet” organisée avec le Musée archéologique d’Arlon ce 7 novembre avant de conclure par la conférence ce 26 novembre, co-organisée avec notre Maison de l’urbanisme. Elle aura pour titre: “Quels outils pour construire la nouvelle ruralité ?“. L’occasion de mettre en perspective les figures de la ruralité brabançonne – et plus généralement wallonne – et projeter leur devenir.

Découvrez la renaissance du quartier Grand Léopold à Liège

24.10.2024

La Maison de l’urbanité (Liège), l’une des Maisons de l’urbanisme actives en Wallonie, organise ce dimanche 20 octobre une découverte du quartier Grand Léopold à Liège. En trois heures, de 14h à 17h, vous pourrez découvrir comment ce quartier marqué par un important déclin a bénéficié d’une requalification depuis quelques années, au point de devenir aujourd’hui l’un des plus dynamiques du centre-ville liégeois. 

Cette visite permettra de revenir sur la stratégie mise en place en 2013 par le bureau Baumans-Deffet et sur les différentes interventions effectuées, tant sur le plan du bâti que des espaces publics.

Infos : maisondelurbanité.org ; inscription obligatoire ; tarif : 10 euros (visite complète mais une nouvelle date est à l’étude).

L’impact positif des maisons Abbeyfield

24.10.2024

L’habitat des aînés, un sujet bien d’actualité en Brabant wallon ! Parmi les alternatives en logement, il y a les maisons Abbeyfield. Comment s’y déroule la vie et quel est l’impact de ce mode de vie sur le bien-être de ses habitant·es ? C’est le sujet d’une étude réalisée il y a peu par la VUB, suite à une demande de l’asbl Abbeyfield, active dans le développement d’habitats collectifs pour seniors de plus de 55 ans. 62 habitant·es y ont répondu. Et il en ressort quelques éléments intéressants. Le premier est bien évidemment la raison qui pousse les gens à habiter dans ce type de maison : dans 89,5 % des cas, ils recherchent des interactions sociales et le sentiment d’appartenance à une communauté. Le fait de prendre des décisions ensemble et de vivre d’une manière plus solidaire et inclusive suit juste derrière. 

Quant au bien-être ressenti, il s’est amélioré ou n’a en tout cas pas diminué pour 8 personnes sur dix. « Cette étude démontre que la vie Abbeyfield répond bien au besoin d’interactions sociales et d’appartenance à une communauté, pointe Charlotte Hanssens, présidente de l’asbl. Les habitants gèrent eux-mêmes leur maison, c’est un vrai choix délibéré d’y vivre. Et cela impacte positivement le bien-être de ses habitants sur le plan social, physique et mental. Nos ambitions sont grandes mais le rythme d’ouverture de nouvelles maisons dépend surtout des financements et des habitations à trouver. »

Ajoutons toutefois que deux maisons supplémentaires ouvriront dans les prochains mois, à Vitrival et à Malines, de quoi porter le total à douze maisons. En Brabant wallon, on retrouve une maison Abbeyfield à Perwez.

L’esplanade : le puzzle se met en place

24.10.2024

Les premiers coups de pelle ne sont pas encore pour tout de suite, mais le puzzle se met doucement en place en coulisses. Le centre commercial de L’esplanade, situé à Louvain-la-Neuve, pourrait se voir adjoindre deux morceaux de ville à l’avenir : l’un au nord (vers la E411), l’autre au-dessus des voies de chemin de fer. Pour le premier, le ciel s’éclaircit : le développeur immobilier Wilhelm & Co – qui a construit L’Esplanade et la rue Charlemagne – a acheté cet été le morceau de terrain qui lui manquait pour tenter de construire un ensemble mixte encore à définir (du logement et du bureau a priori) de près de 30 000 m2 sur des parcelles situées entre L’esplanade et la pompe à essence, de part et d’autre du boulevard de Wallonie. La recherche d’un architecte est en cours, avant le dépôt d’une demande de permis.

Quant à l’autre dossier, au-dessus des voies de chemin de fer, si des projets innovants dessinés par des architectes scandinaves circulent ici et là (avec du commerce, de l’horeca, du bureau et du logement), les promoteurs intéressés restent tributaires de l’évolution du Schéma d’Orientation locale (SOL) adopté en juin par le conseil communal et qui doit encore être approuvé par le gouvernement. Klépierre, qui dispose d’un droit d’emphytéose, reste en tout cas toujours ouvert à céder ses droits.

Séminaires CPDT

14.03.2024

La Conférence Permanente du Développement Territorial (CPDT) organise durant cet automne des séminaires à destination des Conseillers en Aménagement du Territoire et Urbanisme des communes wallonnes et des agents régionaux de Direction de l’Aménagement du Territoire et Urbanisme. Des journées destinées à découvrir et décoder le vade-mecum fraîchement édité sur les Schémas de développement communaux thématiques “optimisation spatiale”. Un document conçu par la CPDT, le SPW et concerté avec les auteurs de projet agréés. Il s’imposera bien vite comme référent pour toutes les communes qui sont invitées à établir la stratégie d’optimisation spatiale durant la prochaine législature. Le Brabant wallon était à l’honneur pour débuter ce tour de Wallonie avec ce sujet bien d’actualité. Une tournée qui se termine fin octobre.