La mobilité résidentielle des ainé·es
Dans un contexte de vieillissement de la population du Brabant wallon, enjeu important et bien identifié pour notre territoire, la question de la mobilité résidentielle des aîné·es constitue un défi en termes d’urbanisme, d’immobilier, de politiques foncières et soulève des questions notariales. Quels sont les facteurs décisifs du choix de rester chez soi ou de déménager vers un lieu plus adapté ?En 2023 et 2024, la Maison de l’urbanisme du Brabant wallon a proposé un programme alliant conférences, visites, formations et ateliers participatifs pour arpenter cette vaste question avec de nombreux partenaires et en s’adressant à des publics très variés.
[19.09.2024] Formation à destination des communes | “Faciliter la mobilité résidentielle des ainé·es”
La mobilité résidentielle des ainé·es était au cœur de nos travaux en 2024. Un sujet d’importance quand on sait que, bientôt, un quart de la population aura soufflé ses 65 bougies et que, en Brabant wallon, plus de 20 000 grands logements, un peu partout sur le territoire, sont occupés par des ainé·es. Cette formation à destination des professionnel·les abordait les dispositions juridiques facilitant la mobilité résidentielle des ainé·es.
Quelles sont les dispositions juridiques facilitant la mobilité résidentielle des ainé·es ? Avec des expert·es en urbanisme et notariat, la Maison de l’urbanisme du Brabant wallon a envisagé les modalités nécessaires pour accompagner la transformation des tissus urbanisés caractérisés par une forte présence des tranches d’âges 65 ans et plus.
Après les ateliers participatifs qui ont pu éclairer les facteurs décisifs du choix résidentiel des aîné·es et des conférences qui ont alimenté la réflexion sur les aspects urbanistiques, immobiliers, notariaux, mais aussi de cohésion sociale et d’inclusion, la formation dispensée le 19 septembre 2024 s’est concentrée sur les dispositions urbanistiques et juridiques pouvant faciliter cette mobilité résidentielle. Cette formation s’adressait à des élus et services communaux et était également ouverte aux CCATM.
Les ateliers participatifs animés par la Maison de l’urbanisme du Brabant wallon interrogent les besoins et les désirs en matière d’habiter.
2023 | Désirs et formes d’habiter des 65ans+ en BW
Durant le mois de juin 2023, le temps de 4 après-midi, un panel citoyen de 65 ans et + s’est rassemblé autour de la question des modes d’habiter. Ces ateliers ont été organisés par la Maison de l’urbanisme du Brabant wallon, en collaboration avec l’Institut culturel d’architecture (ICA-WB) dans le cadre d’un partenariat autour des questions de la réhabilitation territoriale et la rénovation du bâti.
2024 | Des récits résidentiels pour raconter ses choix
En avril et mai 2024, cinq ateliers participatifs destinés à recueillir la parole des 65 ans et plus ont été organisés avec plusieurs groupes : panels citoyens, CCCA (commissions communales consultatives des aîné·es), représentant·es du milieu associatif et le groupe “habitat, personnes vieillissantes” animé par Habitat et Participation.
07.06.2024 | Territoire ainé·es compris·es
La matinée « Territoire ainé·es compris·es », organisée à la Maison rurale de Grez Doiceau, visait à dessiner un territoire inclusif pour les ainé·es !
Quelle capacité a notre territoire à répondre aux besoins fondamentaux des personnes âgées ? Comment nourrir l’attachement au territoire ? Ces questions ont été abordées avec :
- Marie Caroline Vandermeer – Le Brabant wallon, service de l’environnement et du développement territorial
- Jean-Marie Halleux, professeur à l’Université de Liège, président du Conseil de gestion du LEPUR
- Marie Langhendries, directrice du GAL Culturalité en Hesbaye brabançonne
- Adrienne Pesser, chargée de mission cohésion sociale au GAL Jesuishesbignon.be
- Muriel Dagrain, chargée de mission logement Parc naturel Cœur de Condroz et GAL Pays des Condruses
- André Fertier, essayiste, président de Cemaforre – pôle européen de l’accessibilité culturelle – et porte-parole du collectif national Agapé « Droits culturels & Vivre ensemble »
17.05.2024 | Chez soi, chez eux, chez nous, là-bas…
Quelles devront être les modalités urbanistiques, foncières, immobilières et notariales de la mobilité résidentielle des ainé·es ?
Entre rester chez soi, habiter ailleurs, élaborer un projet ensemble ou se tourner vers une institution, il y a des choix à poser. Plusieurs facteurs sont décisifs. À côté de l’attachement au lieu, au voisinage et le confort du logement, il y a aussi de nombreux motifs liés à notre patrimoine et la nécessité de maintenir une capacité financière pour une vie décente. Autant de conditions d’un vieillir heureux dans un lieu adapté et désiré.
Le Midi de l’urbanisme du 17 mai 2024 apportait, au travers de différentes situations résidentielles, des informations de nature urbanistique, immobilière et notariale pour éclairer ces choix.
Avec les interventions de :
- Stéphanie Pirard, fonctionnaire déléguée du SPW-TLPE à Wavre
- Maître Pierre-Yves Erneux, notaire à Namur ayant acquis une solide expérience en matière d’habitat groupé
- Philippe Verdonck, agent actif dans l’immobilier en viager – agence viah –




