Dans un contexte de vieillissement de la population du Brabant wallon, la question de la mobilité résidentielle des aîné·es constitue un défi en termes d’urbanisme, d’immobilier, de politiques foncières et soulève des questions notariales.

En 2000, la part de la population brabançonne âgée de 65 ans et plus était de 1/7, soit un des taux les moins élevés de la Wallonie. Il en est tout autre aujourd’hui. C’est à présent 1/5 et bientôt un quart de la population qui se positionne en haut de la pyramide des âges. Un enjeu important et à présent bien identifié pour notre territoire. 

Entre rester chez soi, habiter ailleurs, élaborer un projet ensemble ou se tourner vers une institution, il y a des choix à poser. Plusieurs facteurs sont décisifs. À côté de l’attachement au lieu, au voisinage et le confort du logement, il y a aussi de nombreux motifs liés à notre patrimoine et la nécessité de maintenir une capacité financière pour une vie décente. Autant de conditions d’un vieillir heureux dans un lieu adapté et désiré. 

Le Midi de l’urbanisme du 17 mai 2024 apportait, au travers de différentes situations résidentielles, des informations de nature urbanistique, immobilière et notariale pour éclairer ces choix.

Avec les interventions de

  • Stéphanie Pirard, fonctionnaire déléguée du SPW-TLPE à Wavre
  • Maître Pierre-Yves Erneux, notaire à Namur ayant acquis une solide expérience en matière d’habitat groupé
  • Philippe Verdonck, agent actif dans l’immobilier en viager – agence viah

Retrouvez, ci-dessous la vidéo du Midi de l’urbanisme