Dans un contexte de vieillissement de la population du Brabant wallon, la question de la mobilité résidentielle des aîné·es constitue un défi en termes d’urbanisme, de politiques foncière, immobilière et notariale.

En 2000, la part de la population brabançonne âgée de 65 ans et plus était de 1/7, soit un des taux les moins élevés de la Wallonie. Il en est tout autre aujourd’hui. C’est à présent 1/5 et bientôt un quart de la population qui se positionne en haut de la pyramide des âges. Un enjeu important et à présent bien identifié pour notre territoire.

Mais que sait-on du lieu de résidence de ces personnes ? Et sait-on comment elles envisagent le devenir de leur logement ? « Penser plus tôt à plus tard » est devenu un adage… Peut-il le devenir pour tous ? Dans certaines communes du Brabant wallon, la part des aîné·es habitant un grand logement est impressionnante. Dans ces mêmes communes, les familles ont peine à trouver un logement. C’est dire l’ampleur des défis territoriaux et sociétaux qui se présentent sous nos yeux.

Des enjeux qui soulèvent la question de la mobilité résidentielle des aîné·es, c’est-à-dire des facteurs décisifs du choix de rester chez soi ou de déménager vers un lieu désiré, plus adapté, voire d’embarquer dans un projet collectif d’habitat. En corollaire de cette question, il y a celle des enjeux territoriaux sous-jacents : quels sont les aspects urbanistiques, fonciers, immobiliers et notariaux déterminants pour la mobilité résidentielle des aîné·es ?

La Maison de l’urbanisme du Brabant wallon aborde cette année ce thème en questionnant la mobilité résidentielle des 65 ans et + dans un vaste programme d’activités : ateliers participatifs, conférences…

Parle moi de toi(t) : récits résidentiels des aîné·es – avril 2024 – ateliers participatifs
Chez soi, chez eux, chez nous… et là-bas – 17.05 – Midi de l’urbanisme
Territoire ainé·es compris·es – 07.06 – Conférence sur les enjeux d’un territoire inclusif

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